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lundi 7 décembre 2009

Bruce Chatwin 1 (Tierra del fuego, Avril 2006)

Rencontre littéraire, celle-là, mais faite sur le chemin, cependant...
Dans les pages de mon guide Argentine, on citait son livre "En Patagonie" et l'on en vantait les qualités et l'intérêt. Ce n'est pourtant qu'en Terre de feu, dans l'unique librairie de Rio Grande, où l'ouvrage figurait en bonne place sur une table de lecture, que j'en ai fait l'acquisition,...dans sa version Espagnole.......
Une belle matinée ensoleillée, l'air était frais et lumineux comme il sait l'être ici et en quelques rares endroits.
Je revenais du bout du monde.
C'était l'automne austral et les landes que je traversais se tintaient de bronze, d'ors et de vermillon. Ça et là, vibraient quelques jolies flaques azurées.
( En arrivant sur Porvenir, dans l'après-midi, le vent Patagonien allait bien me décoller du sol et pratiquement m'arracher la portière de la voiture, mais, pour l'instant, il était tranquille, et se contentait de nettoyer le ciel....)
Mon petit lingot de bonheur sous le bras, je reprenais ma route vers le nord.
Deux jours plus tard à Punta Arena, dans une chambre perchée sous les toits de l'hostal La Luna, j'en entreprenais la lecture, et le plaisir se transformait alors, en "pesadilla(1)"....Non que le livre soit, et c'était heureux, dépourvu d'intérêt, (pour ce que j'en pouvais déchiffrer du moins), mais...
J'étais en Amérique du Sud, depuis à peine plus de trois mois, et tout voyageur qui s'est risqué, un jour ou l'autre, sur ses routes me comprendra. J'avais bien réussi à assimiler les richesses de l'accent Argentin aux sonorités ne figurant dans aucun manuel d'Espagnol, mais combien des finesses grammaticales, (sans parler des idiotismes propres à chaque pays de langue Castillane...), m'échappaient encore?!!
En maudissant mon dictionnaire pour sa légèreté, j'y plongeais trois ou quatre fois par phrase, cherchant en vain ce que je pensais être des mots, nouveaux, et qui n'étaient en réalité, que la déclinaison d'un de ces verbes -pourtant basiques- mais s'"ornant" d'une irrégularité, parfois double voire triple!!
Bien sûr, j'aurais pu me contenter de; Comer, Dormir, Dibujar, Llegar de Francia en barco, Vivir cerca de Paris, llenar mi tanque, et arreglar mi coche,(2) qui au passage de la frontière Chilienne allait d'ailleurs devenir, un auto, et una movilidad en Bolivie.....
Mais j'envisageais de rester quelques temps encore dans cet immense demi-continent et il n'était pas question de m'en tenir à ce rudimentaire, et pas d'avantage de me priver...de jus d'orange...
Il me fallut quelques mois pour arriver au terme de l'ouvrage, mais je parvenais tout de même au mot "fin", me gravant, au passage, entre les sourcils, une ou deux rides supplémentaires.
L'année suivante, lors d'une courte parenthèse française, j'achetais un épais volume, rouge où le regard de l'auteur en couverture vous transperce: Les oeuvres complètes de Bruce Chatwin, et dans la langue de Voltaire, cette fois! (Courageux, mais pas téméraire....)
Je reprenais en premier lieu la lecture d'"En Patagonie", et constatais, non sans une certaine fierté, que j'avais tout de même saisi 75% de sa substantifique moelle....Je souffrais encore beaucoup dans mes dialogues, avec le Castillan, mais tout n'était pas perdu!
Jean François Fogel, préfacier de l'ouvrage, et ami de l'auteur, ne tarit, bien entendu, pas d'éloges pour celui que certains détracteurs surnommaient: Bruce Chatterbox (boîte à bavardage). Car il avait une langue aussi pendue que critique parfois, allant jusqu'à égratigner la statue de marbre d'un Robert Louis Stevenson....(.L'idéal pour s'attirer les foudres de ce cercle des voyageurs écrivains) mais qui en faisait également un conteur hors pair.
Mort à quarante neuf ans, la vie ne lui aura pas laissé le temps de creuser plus avant le sillon de l'écriture romanesque, le cantonnant, le plus souvent, et malgré lui sans doute, dans le récit de voyages.....


(1) cauchemar
(2) "manger, dormir dessiner, arriver de France en bateau,vivre près de Paris, remplir mon réservoir, et faire réparer ma voiture"


Encuentro literario, esto, pero hecho en el camino, sin embargo ...
En las páginas de mi guía Argentina, citaban el libro "En Patagonia" y alabó las cualidades y los intereses. Sin embargo, es en Tierra del Fuego, en la única librería en Río Grande, donde el libro fue elevado en una mesa de lectura, que lo he adquirido,...en su versión en española .......
Una hermosa mañana de sol, el aire estaba fresco y brillante como puede estar aquí y en algunos raros lugares.
Volvia del fin del mundo.
Era el otoño austral y las landas que cruzaba se tenian de bronce, oro y bermellón. Aquí y allá, se picaban algunos lindos charcos azulados.
(Al llegar a Porvenir, en la tarde, el viento y Patagonien me sacare de la tierra y casi rompiere la puerta del coche, pero por ahora estaba tranquilo, y se contentaba limpiar el cielo ....)
Mi pequeño lingote de felicidad bajo el brazo, continué mi viaje hacia el norte.

Dos días más tarde en Punta Arenas, en una habitación debajo los tejados del
hostal La Luna, emprendí la lectura y el placer se transformo en "cauchemar "(1).... No es que el libro estaba sin interés, (de lo que podia descifrar, por lo menos), pero ...
Yo estaba en América del Sur, desde poco más de tres meses, y cualquier viajero que se aventuró un día u otro, en sus carreteras me entenderá. Había conseguido asimilar la riqueza de los sonidos del acento argentino no se incluyen en cualquier libro de español, pero ¿cuántas de las sutilezas de la gramática, (para no hablar lenguajes específicos de los países de lengua castellana ...), me escapaba todavía?!
Maldiciendo mi diccionario por su ligereza, me metía tres o cuatro veces por frase, buscando en vano a lo que yo pensaba que era una palabra, nueva para mí, y que estaba, de hecho, la variación de una de estas verbos-pero-de base, sino que se "decoraba" irregular, a veces doble o triple!
Por supuesto, podría haber simplemente, "manger, dormir dessiner, arriver de France en bateau,vivre près de Paris, remplir mon réservoir, et faire réparer ma voiture"(2), que a pasar la frontera con Chile se convertía en auto, y en movilidad en Bolivia .....
Pero yo pensaba quedarme durante algún tiempo en este vasto medio-continente y no estaba a punto de adherirme a rudimentario y sin ventaja alguna para castigarme ... de jugo de naranja ...
Me tomó unos meses para llegar al final del libro, pero alcancé a la palabra "final", grabandome entre las cejas, una o dos arrugas más.
Al año siguiente, durante un breve interludio francés, compré un grueso volumen rojo, donde la mirada del autor en la portada parece atraversarnos: Las obras completas de Bruce Chatwin, en la lengua de Voltaire, esta vez! (Valiente pero no temerario ....)
empecé con la lectura de "En Patagonia" y observé, no sin cierto orgullo, que todavía me tomó 75% de su sustancia misma .... Sufria mucho en mi diálogo con el castellano, pero no estaba todo perdido!
Jean François Fogel, quién prefacio el libro, y amigo del autor, es muy elogioso, por supuesto, con este autor algunos detractores apodaban Bruce "Chatterbox" (cajón de charla). De hecho el no tenia pelos en la lengua y a veces, estaba muy criticó hasta rayar la estatua de mármol de Robert Louis Stevenson ....(. Ideal para provocar la furia del círculo de los escritores viajeros), pero lo hacia también un narrador de historias sin igual.
Murió a los cuarenta y nueve años, la vida no le ha dejado tiempo para profundizar más en el camino de la escritura de ficción, lo limitando, con mayor frecuencia, y a pesar de él probablemente, en la narración de viajes .....

(1) Pesadilla
(2) Comer, dormir, dibujar, llegar de Francia en barco, vivir cerca de Paris, llenar mi tanque, y arreglar mi coche

dimanche 31 mai 2009

Valparaiso (Octobre 2008-Mars 2009)

Cette note, j'aurais pu l'appeler: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, encore...Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro ou Francisco....J'aurais pu l'appeler Karem, bien sûr....
Il y a, de par ce monde, quelques noms de villes mythiques, qui jalonnent mon imaginaire, et où j'entre, parfois, avec un refrain sur les lèvres...(au Brésil, beaucoup...). Et d'où je repars déçu (Fortaleaza), ou semi-déçu (Brasilia), tant il est vrai qu'elles appartiennent -ou finissent par appartenir-à l'univers fantasmatique de ceux qui les ont chantées...et qui, au bout du compte, n'est pas le mien.(Navré également,souvent, et comme bien d'autres voyageurs, d'y constater les méfaits du tourisme, mais c'est un autre chapitre....)
Valparaiso entrait, bien sûr, dans cette catégorie. Mais, là, le "risque" était moins grand. Chanson de marins, anonyme par essence, elle n'appartenait à personne, ou plutôt: elle appartenait à tous ceux qui avaient choisi (subi quelquefois...) le grand large...."Il me semble que, la misère, serait moins pénible au soleil...."
À cette très belle "Aznavouriade", j'aurais pu, aussi, coller le nom de Valparaiso......

J'y suis arrivé de nuit, et pour ceux qui connaissent..., contempler toutes ses collines piquetées de lumières comme autant de coeurs palpitants dans l'obscurité, est un réel enchantement. En me penchant à la fenêtre, c'était la baie où des cargos flottaient tranquilles, dans une lumière lunaire bienveillante.
Le matin n'effaçât pas le charme et je parcourais les rues colorées, gravissais les escaliers innombrables, sous le soleil, soumis au regard blasé de quelque chat tapi dans l'ombre, dans les cris des mouettes, et sans fatigue ou presque, tant la vue ("les" vues serait plus juste...) étaient belles et semblaient rendre le mollet plus léger!
LE port, ce port qui survit, et que le canal de Panama n'a pas réussi à tuer totalement (soyez sans crainte!, les promoteurs se chargent d'achever le travail, comme toujours...) était dans toutes les perspectives visuelles et j'allais à la rencontre d'une ville -comme ce fût le cas à Salvador de Bahia- qui, j'en étais presque sûr, ne me décevrait pas...
On la dit dangereuse, et pas uniquement dans les guides. Des Chiliens rencontrés il y a presque trois ans, et plus au sud, m'en avaient déjà brossé un portrait inquiétant....Elle l'est, bien sûr, au même titre que tous les quartiers de ces villes où affleure la misère...Voir cette misère, ou plutôt: la re-connaître, c'est à dire ne pas la mépriser, que ce soit avec dédain ou obséquiosité, est-ce la solution pour ne pas y être agressé?....Ce serait trop "simple", sans doute...La chance du naïf, du "nez au vent" (qui n'ignore pas pour autant où il met le pied...), m'a probablement accompagné, mais en cinq mois, je n'aurais qu'à de très rares occasions, eût un réel sentiment d'insécurité.
Et, quoique l'ayant beaucoup fréquenté, je ne me suis pas cantonné à ce "Cerro Concepción", bulle de tranquillité... apparente; (Pacos-flics-, caméras de surveillance....) et "vitrine" de ce patrimoine de l'humanité, où afflue le touriste (en minibus souvent, dont il ne descend guère) et d'où il repart en prétendant avoir "vu" Valparaiso.
En cinq mois, aurais-je saisi l'âme de Valparaiso?, je ne le crois pas....Et je le crois de moins en moins. Je suis en train de me débarrasser de cette idée, aussi vrai que je n'ai jamais vraiment réussi à saisir l'âme d'une France qui pourtant est la mienne...Quelle prétention, alors, d'imaginer comprendre l'âme d'un peuple dont je maîtrise à grand peine la langue!!
Mais j'aurais rencontré un port pour lequel je suis tombé en amour, rencontré la gentillesse des Chiliens (même si la liste ci-dessus comprend bien des prénoms Français....), rencontré, enfin, un "moi" que je croyais mort, définitivement.
Sur ma route, je passais parfois, devant des tombes qui portaient mon nom....J'en soulevais la pierre, plein d'espoir, et n'y rencontrais que poussière et, peu à peu, l'espoir disparaissait...Et puis il y a eu Valpo, et, sous la dalle, un coeur qui battait, faiblement, sans doute, mais qui battait et qui semblait bien être le mien....
Alors cette note, j'aurais pu l'appeler: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, encore...Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro ou Francisco....J'aurais pu l'appeler Karem, bien sûr....Je préfère la nommer: Valparaiso, et la dédie à ses murs; témoins muets de nos rencontres.


Esta nota, yo habria podido llamarla: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, todavía ... Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro, Francisco... yo habria podido llamarla Karem, por supuesto...
Hay, por este mundo, algunos nombres de ciudades famosas, que marcan mi imaginación, y donde ingreso, a veces con un estribillo en los labios... (en Brasil, muchos...). Y salgo decepcionado (Fortaleaza) o semi-decepcionado (Brasilia), ya que es cierto que pertenecen o, en su caso pertenecen al universo fantástico de los que han cantado... y, en última instancia, no es el mio. (Lo siento, también, a menudo, y como muchos otros pasajeros, para ver los males del turismo, pero eso es otro asunto...)
Valparaíso vino, por supuesto, en esta categoría. Pero aquí, el "riesgo" se ha reducido. Canción de los marinos, por su naturaleza anónima, que pertenecía a nadie, o más bien, que pertenecía a todos los que escogieron (a veces sufren...) la alta mar... "Me parece que la pobreza seria menos dolorosa bajo el sol...".
En esta, muy bonita, canción de Aznavour, también podría agregar el nombre de Valparaíso...

Llegué por la noche, y para los que saben..., todos sus colinas repletas de luces como corazoncitos palpitando en la oscuridad es un verdadero encanto. Inclinandome a la ventana, era la bahía donde los buques de carga flotaban en una luz de luna condescendiente...
La mañana no borro el encanto y yo caminaba en las calles coloridas, subiendo las innumerables escaleras, bajo el sol, en los gritos de las gaviotas, ante los ojos de algunos hastiado gato escondidos en las sombras, y casi sin fatiga tanto la vista (los "puntos de vista sería más exacto"...) eran hermosos y parecían hacer el gémelo más liviano.!
El puerto, este puerto que sobrevive, y que el Canal de Panamá fue hasta ahora incapaz de matar totalmente (no se preocupe, los promotores se van a completar el trabajo, como siempre ...) era en todos los puntos de vista y yo iba a cumplir con la ciudad como en el caso de Salvador de Bahía, que, estaba casi seguro, no me decepcionaría...
Se dice peligroso, no sólo en las guías. Chilenos, hace casi tres años, y más al sur, ya habían pintado de la ciudad, un retrato inquietante... Es, por supuesto, al igual que todos los distritos de las ciudades donde la pobreza es el rubor... ver esta miseria, o más bien la reconocen, es decir, no al desprecio, ya sea con el desprecio o obsequiosidad, esta solución para no ser asaltado?... Eso sería demasiado "simple", sin duda... La posibilidad de ingenuo, la "nariz al viento" (quién siquiera sabe donde pone un pie ...), probablemente me acompañó, pero en cinco meses, sólo tuve en muy raras ocasiones, un verdadero sentimiento de inseguridad.
Y aunque muchos de los que asistieron, no me limito al "Cerro Concepción" burbuja de tranquilidad... aparente (Pacos-policías-, cámaras...) y mostrar este patrimonio de la humanidad, donde los turistas, manadas, (minibús con frecuencia, no hacia abajo) y cuando comienza a funcionar en que afirman haber "visto" Valparaíso.
En cinco meses ¿habría entendido el alma de Valparaíso?, No lo creo... creo que cada vez menos. Estoy tratando de deshacerme de esta idea, también es cierto que nunca he logrado captar realmente el espíritu de una Francia que es la mía... ¡Que pretensión, pues, imaginar el alma de entender de un pueblo que lucho por dominar el idioma!.
Pero me encontré con un puerto para que me caí en el amor, la bondad se reunió chileno (aunque la lista anterior incluye muchos nombres Franceses...), se reunió, finalmente, un "yo" que yo pensaba muerto, definitivamente.
En mi camino, a veces me pasaba delante de tumbas que llevaban mi nombre... me estaba planteando la piedra, lleno de esperanza, y allí se reunieron y el polvo que poco a poco erosionando la esperanza... Y luego en Valpo, y bajo la losa, un latido del corazón, baja, sin duda, pero golpeaba, lo que parecía ser el mio ....
Por lo tanto, la presente nota, yo podría llamarla: Philippe, Loro, Amaru, Bertrand, Philippe, todavía ... Emmanuelle, Greg, Christophe, Alejandro, Francisco .... he llamado Karem, por supuesto .... yo prefiero el nombre: Valparaíso, y la dedico a sus paredes testigos mudos de nuestros encuentros.

vendredi 14 novembre 2008

Mauricio (Uruguay Décembre 2007)

Véritable archétype de ces rencontres évoquées dans les "propos du blog",

Mauricio est Argentin, fier et généreux... Mauri est un double pléonasme.
Egalement cyclothymique avec une forte tendance à la paranoïa; autant de qualités qui ne pouvaient en faire qu'un ami.
Sans doute n'espère-t-il plus entrer dans la chambre 110, qu'il connaît bien, pourtant, et dont il a d'ailleurs assisté à l'accouchement...
Peut être même ne va-t-il pas s'y reconnaître, d'autant qu'il m'a adressé, il y a peu, une photo, volontairement floue (car le bougre , en plus, est poète), qui le montre-pour ce que j'en distingue- plutôt amaigri et le cheveu raccourci...
De plus, il aurait sans doute préféré que j'utilise une autre image, mais il sait bien que je ne m'interdis plus rien, pas plus qu'on ne m'interdit quelque chose...(hormis les sens du même nom, bien entendu!...).
Je l'aime bien , moi, cette photo signée Lucia.
A peine réveillé (il doit être midi!!), et pas rasé, il a une belle tête de voyou, très "Gainsbourienne"...( dont il est par ailleurs, un fan absolu.).
Il n'a pourtant rien d'un voyou...au contraire; extrêmement bien éduqué, il s'efface devant les portes et au bas des escaliers sans distinction de sexe que c'en est presque gênant...
Cette note pour lui dire que je l'aime et que je ne l'oublie pas.
Nos routes se croiseront-elles à nouveau?, je n'en sais vraiment rien..., mais le monde, aujourd'hui, m'est devenu si petit....
Lui dire aussi que les chemins de mon corrazón, mais il le sait je crois, ne seront jamais fermés. Le seul risque, mais il le sait aussi, étant d'y rencontrer une vérité, ô combien subjective, mais bon! "asi es"...
(Les empreintes digitales sont les miennes...)


Real arquetipo de estas encuentros mencionados en la sección "A propos de ce blog"

Mauricio es argentino, orgulloso y generoso ... Mauri es una doble redundancia.
Cyclothymic también con una fuerte tendencia a la paranoia, todas las cualidades que podrían hacermelo un amigo.
Sin duda no espére más entrar en la habitación 110, él sabe bien, sin embargo, y él ha sido testigo del alumbramiento...
Tal vez ¿no va a reconocerse, tanto menos cuanto el me envio, no hace mucho tiempo, una foto, voluntariamente borrosa ( porque el "bougre", además, es un poeta), que muestra por lo que distinguo, bastante delgado y pelo corto ...
Además, probablemente habría preferido que yo uso otra imagen, pero él sabe que no me rehuso nada, no más que me prohiben ... (excepto el sentido del mismo nombre por supuesto !...).
Me gusta, esta foto que firmó Lucía.
Sólo despertéado(que debe ser mediodía!) Y no afeitado, tiene una bonita cabeza de golfo, muy "Gainsbourienne "...( de quién también es una absoluta fan.).
No tiene nada de un golfo no obstante ... Por el contrario, muy bien educado, que se desvanece a las puertas y abajo de las escaleras sin distinción de sexo, ya que es casi vergonzoso ...
Esta nota para decirle que lo amo y no le olvido.
Nuestros caminos se cruzaron de nuevo?, Yo realmente no lo sé ... pero el mundo de hoy, he llegado a ser tan pequeño, para mi ....
También decirle que los caminos de mi corrazón, pero él sabe mi opinión, nunca seran cerrados. El único riesgo, pero también sabe, es para hacer frente a una verdad, con mucho subjetiva, pero, bueno! "Así es ...
(Las huellas digitales son mias...)

lundi 2 juin 2008

15 jours avec Lio (Brésil Mai 2007)

J'étais à ma table, en train de dessiner quand il est entré dans le dortoir que j'occupais seul depuis trois jours.
Il m'a salué d'un "Bonjour", précisant qu'il allait être bien agrèable de converser en Français–il était au Brésil depuis trois mois–Lionel est Belge-Wallon, et le parle sans aucun accent, sans même ce petit "ou" qui traîne presque toujours dans les conversations ("depuis" devient "depouis" par exemple), chez lui, non.
En posant ses affaires sur un lit supérieur, et avisant la guitare au pied de ma chaise, il a ajouté qu'apparemment nous avions des passions communes, L'une d'elles étant l'instrument qu'il transportait avec lui, six cordes sur lesquelles je m'échine depuis tant d'années!, et l'autre le dessin qui était plutôt celle de la belle qu'il était venu attendre à Salvador.
Sa, disait–il: "petite amie", joli terme désuet qui me plût, et me fut comme un sésame
Nous avons partagé quelques joies, quelques douleurs anciennes, et d'autres plus actuelles et néanmoins gastriques, victimes tous deux des brochettes au fromage qui tuent!
Nous aurons partagé 15 journées et d'avantage de bières et de caipirinhas, mais surtout, nous aurons partagé un émerveillement pour cette ville dont j'allonge désormais, la liste des amants éternels, et ce, même si je ne suis pas certain de pouvoir y vivre....
Puis, Marie–Laure est arrivée et tous deux sont repartis sur un bonheur que je leur souhaite long et profond.
Lionel est un homme vraiment généreux et je l'envie pour ça...
Vous pouvez l'appeler Lio, je crois qu'il préfère.

15 dias con Lio.
Estaba sentado a mi mesa dibujando cuando él entro en el dormitorio que estaba ocupando solo desde tres dias.
Me ha saludo con un "bonjour", especificando que estara muy agradable conversar en Francés-se quedaba en Brazil desde tres meses-
Lionel es Belga-Válon y habla el idioma sin nigun accento, ni siquiera este "ou" pequeño que casi siempre anda rodando en las conversaciònes("despues"se vuelve en "despoués" por ejemplo), con él, no.
Colocando su equipaje en una cama arriba, y mirando a mi guitarra al pie de mi silla, agrego que aparentemente teniamos pasiones comunes. Una de ellas sendo
el instrumente que estaba cargando, seis cuerdas con quales peleo desde tantos años!, y la otra el dibujo que estaba mas la pasiòn de su amada que estaba viniendo esperar en Salvador.
Decia su:" Amiguita", lindo termino desusado que me gusto mucho.
Compartimos algunas alegrias, algunas dolores antigùas y otras más recientes, victimas los dos de las brochetas de queso que matan!
Compartimos 15 jornadas y màs cervezas y caipirinhas, pero, màs que todo, compartimos una maravilla por esta ciudad, de que alargo desde ahora, la lista de los amantes eternos.aun cuando no soy seguro poder vivir alla.
Luego, Marie-Laure ha llegado y los dos se fueron arriba de un felicidad que deseo largo y profundo para ellos.
Lionel es un hombre de verdad genereso, y le envidio por esto....
Pueden llamarlo Lio, me parece que prefiere.

* Guigno a los numerosos fragmentos de guitarra acoustica que se llaman:"Vacacaciones con...", "Dos dias con..." etc...

mercredi 28 mai 2008

Millay Shallay (Pérou)

Elle, je la connais peut être, ou peut être pas. Mais je connais son village: Acopalca, que Genoveva, la plus Péruvienne des Françaises- auteur de la photo-
essaie depuis des années, de sortir du cauchemar où l'a plongé le "sentier" sombrement "lumineux". Egalement à l'initiative de l'alliance Française de Huancayo, ce qui n'est pas la moindre de ses gloires.
Appelons cela un hommage affectueux autant qu'admiratif.
Elle va m'engueuler car c'est une souris modeste. Au point de ne jamais mentionner son âge sur ses fiches d'hôtel... Et elle a bien raison!, les coeurs généreux n'ont pas d'âge, c'est connu.
Acceptera-t-elle un "Pachi!", le jour où elle estimera sa tâche accomplie? Rien n'est moins sûr...


Ella, tal vez la conosco, tal vez no. Pero, conosco su pueblito que, desde años, Genoveva, la más Peruana de las Francesas-autora de la foto-trata sacarlo de la pesadilla en qual el "sendero" tenebrosamente "luminoso" lo puso.
Igualmente a la iniciativa de la alianza Francesa en Huancayo que no es el menor de sus honras.
Digamos que es un homenage tan afectuoso que admirativo.
Me va a matar porqué es una rata modesta. Tan modesta que nunca indica su edad en las fichas de hoteles... Y hace bien!, los corazones generosos no tienen edad, es muy conocido.
¿Aceptara un "Pachi"* cuando pensara que su tarea se a acabado?
No es tan seguro...


* Pachi: gracias en Quechua.

samedi 29 décembre 2007

Jacqueline (France)


Si encontrais la definicíon de cruzas palabras: En diez letras, mujer exceptional teniendose de pie al centro de todas las temporales, y dios ( que quiza no existe) sabe que la vida le ha reservada algunas importantes, cumpleando 80 uno 29 de febrero, podeis probar :" Jacqueline ", es muy probable que estais en lo cierto!

lundi 24 décembre 2007

pilou (France)



...Un petit (135 mm sur 90 mm) cadeau pour deux ( cinq en fait, parce qu'en plus ils se reproduisent!!) que j'aime, et plus spécialement pour la plus féline d'entre eux tous, protectrice du sprinter et de cinq ou six autres de ses congénères... Je ne sais pas si le chien est le meilleur ami de l'homme, mais j'ai l'impression que le chat, lui, aurait tendance à le rendre plus intelligent... Les amoureux des chats sont, en général, des gens très recommandables... Dans le zodiaque chinois, ma fille est chat, et court, je crois, plutôt vite....

...Un pequeño (135 mm sobre 90 mm) regalo para dos ( cinco en realidad, por que, ademas se reproducen!!) que quiero, y especialmente para la más felina de entre todos, protectora del "sprinter" y de cinco o seis de sus congéneres...
No sé si el perro es el mejor amigo del hombre, pero me parece que el gato, el, tendría tendencia hacerlo más inteligente...Los enamorados de los gatos son, en general, gente muy recomandables...
En el zodiaco Chino, mi hija es gato, y corre, me parece, bastante rápido....

vendredi 14 décembre 2007

ornitotruc

Jackson ( Juin 2007)


Jackson mendiga en las calles de Salvador de Bahia.
Confesa un nombre: Jackson, me parece que aqui, dos chicos de tres se llaman Jackson, y un edad: 15, pero gira continualmente entre sus dedos un mechón de su pelo como un niño pequeño. Jackson es atento en su persona, no lleve mucho tiempo la misma camiseta et cambia sus havaianas (usadas) diariamente.
Jackson es inteligente, puede decir varias sentencias en vuestra idioma con objeto de sonsacar a usted algunas monedas....Y fino psicólogo también. Es feliz porque ya comprendio que hoy, jésus, es el nombre que me da reiandose a carcajadas, iba soltar algunos Reais para permitirlo comprar leche por sus hermanintos.
A menos que esta plata termina en las manos de un "hermano major" que le usara de una manera completamente distinta...
Pero, a falta de sobrevivir, hay que "bajo-vivir", entonces.....
Jackson mendiga en las calles de Salvador de Bahia.

Republicains (Republicanos) Nov. 2007



Ellos llegaron a Montevideo desde sus Valencia en busqueda de informaciónes sobre estas republicanas exiladas en Uruguay que durante años ayudaron los republicanos Españoles exilados en sus propio país.
Lucia quiere escribir un libro sobret este tema desconocido.
Un robo en sus auto alquilada pondra punto final a sus proyecto tirarse algunos dias de paseo a lo largo de la costa Uruguaya.
Pero toman las cosas con una filosofía que admiro y de que no estuve capaz cuando este tipo de cosa me ocurrió.
Es hermosa.
Cumple 25 y ya al ricón de sus ojos las arrugas de la gente que sabe reir.
A veces, acerco mi rostro de la pantalla del computador para captar mejor un detalle, y sube a dentro de mi una irreprimible ganas de darla un beso. Pero Juan Carlos (dicho:"Coko") esta atras....
Feliz hombre, el brillo en sus ojos dice bastante cuanto esta Luz-Lucia ilumina su felicidad y su vida...
Durante tres semanas, integraron la familia del Splendido Hotel, pequeña republica donde el único visa requerido es el corazón, pero quizas también es el mas dificil de conseguir.

Cuando se fueron, todo estaba gris, el tiempo, la ciudad y mi alma...

Las reencuentros, si ocurren un dia, serán formidables.