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vendredi 21 novembre 2008

Parenthèse ( N'ìmporte quand, et Partout)

Au départ, je voulais intituler cette note: Hommage.
Hommage à l' "Origine" de Gustave et au "Blason" de Georges.
Devait s'en suivre, un discours sur cet outil formidable qu'est la mine de plomb qu'il faut parfois transformer en "mine de plume" pour obtenir nuances et dégradés (et ça n'est pas si simple...), des dessins doublement tactiles, en quelque sorte et, celui là l'illustrait bien.
Bref!, une façon(mille serait plus exact!) de me justifier....
Je vais plutôt parler de Wolinski.
Georges Wolinski me fait rarement hurler de rire. Sauf !, lorsqu'il déclare qu'il est devenu dessinateur pour dessiner des femmes à poil. C'est exactement la même chose pour moi ! (pas que, mais quand même...), et je dois vous avouer que vous n'êtes pas "faciles", mesdames. (Si je rencontre un apollon, vous y aurez droit aussi, bien sûr!!)
Rassurez vous, c'est mon seul point commun avec lui, à part le grand prix d'Angoulême, bien sûr....(Ah?!, on me signale dans mon oreillette que je ne suis pas détenteur du grand prix d'Angoulême...)
Quand je suis revenu en France en 2007, j'ai acheté un petit carnet moleskine noir, très joli, destiné au dessin et demeuré, hum!, vierge, jusqu'ici. Alors j'ai décidé de le remplir de femmes à poil... Il n'est pas bien grand (9cm sur 14) et vos pudeurs en seront moins choquées. Comme je n'en suis pas trop mécontent, je vais les mettre en ligne.
A "nus", trop connoté à mon avis, je préfère en général "anatomies". Mais c'est un peu chirurgical, quand même...Aussi, et pour rester dans le thème du voyage, je vais nommer cela: "escapades épidermiques". Après tout, on a bien (et fort bien, d'ailleurs), chanté le "pays de ton corps"...
C'est donc dans la colonne de droite, et ça s'appelle, comme de juste:
"Bienvenue en enfer".


Inicialmente, quería el título de esta entrada: Homenaje.
Homenaje al "origen" de Gustave Courbet y al"Blasón" de Georges Brassens.
Tenía que seguir un discurso sobre esta maravillosa herramienta que es la mina de plomo que aveces hay que transformar en "mina de pluma" para obtener matices y degradados (y esto no es tan simple ...), dibujos doble contacto de alguna manera y que lo ilustra bien..
Vista, una forma (millas sería más exacto!) Para justificar mi ....
Voy a hablar de Wolinski.
Georges Wolinski rara vez me hace aullar en la risa. Excepto!, cuando declaro que se convirtió en caricaturista para dibujar mujeres desnudas. Eso es exactamente lo mismo para mí! (que no, pero ...), y debo confesar que no son "fáciles", señoras.
(Si encontro un apolon, lo pondré también, por supuesto!!)
Tenga la seguridad, es mi único punto en común con él, salvo para el Gran Premio de Angouleme, por supuesto ....( Ah!, He dicho en mi auricular que yo no soy la celebración del Gran Premio de Angoulême ...)
Cuando regresé a Francia en 2007, compré un pequeño cuaderno Moleskine negro, muy bonito, para el diseño y se mantuvo hum!, Virgen, hasta la fecha. Así que decidí llenarlo con mujeres desnudas ... No es grande (9cm de 14) y su modestia será menor escandalizado. Como no soy demasiado infeliz, voy a ponerlos en el web.
Un "simple" connotaciones demasiado en mi opinión, yo prefiero en general "anatomias". Pero es un poco de cirugía de todos modos ... Además, y para permanecer en el tema del viaje, voy a nombrar a esta: "epidérmico escapadas". Después de todo, era bueno (y muy bien, de hecho), cantado el "país de su cuerpo" ...
Es en la columna de la derecha, y es justo:
"Bienvenido al infierno".

vendredi 31 octobre 2008

Rapa Nui (Chili, oct. 2008)

...Pas rencontrée, hélas!.., sinon entre les pages de l'édition Pascuane du "Journal d'un aspirant de la Flore".
Gravure exécutée d'après un croquis de Pierre Loti, que, bien immodestement, j'ai essayé de rendre un peu plus réaliste...
Au musée d'Hanga Roa, la "capitale", la vendeuse de la librairie avait un petit air de famille avec le dessin. Polo court et pantalon taille basse qui laissaient entrevoir de jolis reliefs caramels, mais de tatouage: point.
Les traditions se perdent et l'on sous entend, quand on ne murmure pas, que Rapa Nui dégénère...Disons plutôt qu'elle paye son tribut au tourisme, unique ressource de l'île.
Ainsi 4×4, quads, motos envahissent les quelques rues (peu de vélos, l'île-volcanique- est quand même vallonnée, et les alizés qui soufflent en permanence rendent parfois la progression délicate...), tandis qu'internet et wi-fi s'insinuent dans les foyers.
Les peintures corporelles figurent toujours lors des fêtes (parfois pour le seul plaisir du gringo...) mais les tatouages rituels ont quitté les visages et, pour ce qu'en laissent voir les vêtements, les corps aussi...
Mais on reste Rapanui et on le revendique. Sur la petite dizaine de candidats aux élections municipales, un seul nom n'avait pas une consonance Polynésienne, et encore n'était-elle pas Espagnole, mais Germanique!...Et dans la rue principale, sur les murs d'une vaste baraque en bois dont je n'ai pas eu le temps d'apprendre d'avantage, étaient placardées de larges affiches réclamant le départ du "despote Chilien"...Douce rêverie sans doute, car il lui faut bien un cordon ombilical à ce "nombril du monde", mais on semble y croire et on le clame!
Cette "Grande Lointaine" est ma première île "véritable". J'entends par là, la première où, aussi loin que porte mon regard sur l'horizon, il n'y distingue aucune côte, et pour cause!, 3500 kilomètres me séparent du Chili, 1700 de la première île -plus ou moins- habitée...
Est-ce cette insularité, ou bien les richesses archéologiques rencontrées de toute part, l'atmosphère y est étrange et étrangement douce (malgré les changements de temps continuels...) et le touriste m'y a paru presque supportable.
D'ailleurs, sorti des lieux hautement réputés, on ne l'y croise plus, la solitude, l'histoire et le rêve, sont vos compagnons de promenade et l'on ne serait pas surpris, au détour d'un sentier, de rencontrer, passant à l'ombre des Géants, un groupe d'hommes, nus et tatoués, de retour de la pêche....

Je vous la confie, prenez en soin....

(Les amateurs peuvent toujours cliquer sur l'image pour l'avoir plein écran.)

dimanche 13 janvier 2008

UNIQUE . ÙNICA (Rio août 2007)

Sur la plage de Copacabana, 300 mètres environ de sable fin, séparent les premières vagues du large trottoir où déambulent, promeneurs, joggers, cyclistes....
Sauf en un endroit où cette distance se réduit à une cinquantaine de mètres, et où s'agglutinent, exhibitionnistes et ...voyeurs....
En sortant de l'eau, elle provoquât sourires et commentaires plus amusés que réellement offusqués. En effet, si la différence ente nu et "habillé" est souvent aussi infime que le morceau de tissu qui en masque la pointe, au Brésil, "on couvre ce sein".
Elle avait la beauté un peu lourde de ces Brésiliennes qui, durant un temps, n'ont pas pris garde au contenu de leur assiette, plus préoccupées de savoir si celle-ci avait un contenu..., ont peut-être donné à la lumière* très tôt, et n'ont pas accès à la chirurgie esthétique...
Métisse, son visage disait nettement, que sa grand mère, sa mère qui sait?, avaient dans la même tenue, plongé dans les eaux troubles du rio Amazonas.
Je ne l'ai pas dessinée parce qu'elle était belle, mais simplement parce que, et pour toutes ces raisons, elle était unique....


*"Dar a luz": accoucher en Espagnol.

En la playa de Copacabana, mas o menos 300 metros de arena fina separan las primeras olas del ancho acera donde pasean, paseantes, joggers, ciclistas...
Excepto en un lugar donde esta distencia se reduce a una cincuentena de metros , y donde se aglutinan exhibicionistas y ....mirones (voyeures)
Saliendo del agua, provocó sonrisas y comentarios mas divertidos que realmente choceados. En efecto, si la diférecia entre desnudo y vestido es frecuentamente tan infima que el pedazo de tela que esconde su punta, a Brazil "se cubre este pecho"*.
Tenia la belleza un poco pesada de estas Brasileiras quien, durante una epoca, no tuvieron cuidado al contenido de sus platos, mas preocupadas saber si este plato tenia un contenido....quizas diaron a luz muy jovenes, y, no tienen acceso a la cirugía estética...
Mestiza, su rostro decia claramente, que su abuela, quizás su madre, habian en la misma ropa, saltado en las aguas turbias del rio Amazonas.
No la dibujé porque estaba hermosa, pero sencillamente porque, y por todas estos motivos, estaba única....


* (en el "Tartuffe" de Molière)

dimanche 16 décembre 2007

Parajito (avril 2007)


Plage de Genipabu, à l'ouest de Natal.
Encore un dont j'ignore le nom...
Avec son air farouche et mystérieux, je trouve que Zorro ne lui va pas mal...
Le Brésil compte quantités d'animaux -insectes et oiseaux surtout- non encore répertoriés...Malheureusement, il en disparaît dans une proportion au moins égale dans le même temps.....
C'était un de ces petits matins roses que j'aime particulièrement, et nous étions, apparemment, les deux seuls êtres vivants sur cette plage.
Les baigneurs-bronzeurs, eux, et encore pas en masse, viendraient plus tard...
J'ai appris, depuis, à vivre au rythme sud-américain, où, à minuit on se couche tôt, deux heures du matin étant une heure raisonnable...., et mon horloge interne fait un peu la tête, mais j'essaie de me rattraper sur les siestes... "Nous avons toute la mort pour nous reposer", n'est ce pas ?

Playa de Genipabu al oeste de Natal.
Uno más de quien no sé el nombre...
Con su cara brava y misteriosa, me parece qué Zorro no le sale mal....
Brasil conta candidas de animales (parajos y insectos sobre todo) no todavia catalogados...Desgraciadamente, desaparacen en una proporcíon por los menos igualada en el mismo tiempo...
Era una de estas albas rosas que me gustan especialmente, y estabamos, aparentemente los dos unicos seres en esta playa.
Los bañistos-tostados, ellos, vendrian, y no a montones, mas tarde...
Desde , aprendi vivir con el ritmo sur-Americano, donde, se acosta temprano a la medianoche, dos horas en la madrugada sigiendo una hora razonable....y mi reloj interior me pone un poco mala cara, pero pruebo recuperarme con las siestas...
¿Tenemos toda la muerte para descansar, verdad?